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Paradis de citations. 30/12/2013

Paradis de citations.
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ίєηvєηυє 

Un blog de citations comme il en existe tant ... 

Belles phrases, belles citations célèbres ou non. Extraits de livres, de chansons, de films, mes textes selon inspiration, trouvez votre bonheur ! 
Les textes signés "C." sont écrits par moi même.
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Je suis ouverte à toute remarque constructive, surtout quand il s'agit de mes textes persos.

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28/08/2017




Cher Terry,
 
Ce qui me rassure et me peine à la fois c'est que tu ne liras peut-être jamais ça. Soit je n'aurai pas la force de te le faire lire, soit je n'en aurai pas l'occasion. C'est bizarre de dire ou penser ça. Nous restons en contact, nous ne nous rayons pas mutuellement mais nous acceptons de (re)prendre de la distance, ce qui me déchire quand même. Pourquoi ai-je pu être si conne ...
Il y a tellement de choses que je voudrais dire. Ça rentre dans l'esprit, ça repart. J'ai du mal à tout saisir et prendre conscience de tout. Tout ce que je peux dire, c'est que je ressens un tourbillon de sentiments, qui me fatiguent, me peinent, me font sourire aussi. Est-ce que tout cela a bien un sens ? Pourquoi ai-je provoqué le destin si tôt pour te recroiser ? Pourquoi nous sommes nous réembrassés, touchés, tenus la main ? Pourquoi ton regard amoureux ? Pourquoi nous sommes nous dits qu'on avait toujours autant de sentiments ? A quoi cela nous mène ? Je me sens tellement perdue.
Tu sais, on a démarré de nulle part. Nous avons littéralement débuté de rien et rien ne nous prédestinait ou nous indiquait que nous allions nous parler, nous rencontrer, nous aimer. C'est allé si vite, peut-être trop. Et je suis tombée dans tes bras dès qu'ils étaient vers moi. Je me revois encore, t'attendant tremblotante dans le froid devant ton école, puis me tournant vers un jeune homme avec une veste violette qui traversait la route, sourire aux lèvres. Ce sourire m'a réchauffée plus que n'importe quoi d'autre. Je piétinais telle une enfant le temps de parcourir les quelques mètres qui nous séparaient et ça y est, nous étions là. C'était le 22 janvier 2017, peu après midi. Je me souviens de ce petit jeu juste avant de nous embrasser pour la première fois. "T'es à moi ?" Je me souviens de trop de détails ... Tu sais, ta maison, elle me semblait aussi familière que la mienne pour une raison qui m'échappe encore. Et puis, je ne sais pas si je te l'ai dit, mais tu es beau en dormant. Tu es apaisé, ça se voit que t'es heureux auprès de ton lit que tu refuses de lâcher le matin. J'aimais bien aussi ta façon d'être désolé pour un rien, de vouloir cacher ta fragilité qui débordait pourtant. En fait, j'aimais me plonger dans tes yeux pour voir ce que personne d'autre n'arrive à voir dans ton entourage.
Qu'il est perturbant d'avoir bonne mémoire pour ce genre de chose. Chaque souvenir est diffusé sur grand écran dans notre esprit, avec une impossibilité gênante de quitter la salle. Ils font sourire, puis verser des larmes. Car ils ne sont et ne resteront que des souvenirs, ces films qui passent en boucle. Ils gardent dans cette pièce obscure. Ce qui est d'autant plus perturbant c'est de trouver chaque souvenir beau, d'y trouver un petit quelque chose même tout simple de positif, de joyeux, d'heureux. Cela me donne envie de vivre avec toi. Non d'habiter, mais de vivre. Rire à en avoir mal au ventre, visiter plein de beaux endroits, grandir de nos discussions, me perdre dans tes bras un peu plus longtemps. Vivre ce que j'ai toujours rêvé de faire mais que je n'ai pas pu. "Il y a quelque chose avec toi que j'ai jamais eu ailleurs, que j'ai jamais trouvé avec personne". Il en est de même pour moi.
C'est peut-être déjà un peu trop littéraire pour toi. Et non, ce n'est pas du Jacques Prévert ! Mais je sais que tu n'es pas très doué pour l'écriture de toute façon, et pour l'expression brute. Tu sais ... Nous savons que nous n'étions pas prêts. On se l'ait dit et admis. Pourtant, j'ai encore du mal à l'accepter.
Comment cela se fait qu'on en soit arrivé là alors qu'on s'entendait si bien, qu'on ne soit jamais disputé, qu'on était si bien ensemble, qu'on se comprenait, et que ce soit toujours le cas d'ailleurs. Ça semble incompréhensible. C'est qu'on était pas prêt ... Putain de merde. C'est tellement bête et tellement simple à la fois. Putain de merde, je m'en veux de m'être trop emportée sur nous deux, de pas avoir assez pris mon temps sur certaines choses et de trop me projeter alors que j'aurais du voir les choses au fur et à mesure. Voilà où j'en suis maintenant, à pleurer comme une merde, à me dégoûter de ma réaction et à avoir peur du futur. Putain de merde, je t'en veux de pas avoir eu l'esprit assez posé et sérieux, de pas t'être autant engagé que moi. Voilà où t'en es maintenant, à retourner faire la fête et être entouré de gens superficiels qui te conviennent pas, et je sais que tout ça te convient pas. Putain de merde, je nous en veux.
T'es pas comme n'importe qui. Tu sembles être comme n'importe qui, un vrai caméléon dans la foule. T'es jeune, tu sors, tu te prends pas au sérieux, ce genre de choses. Mais il y a quelque chose en toi à creuser. T'es tellement plus complexe et intéressant quand on creuse un peu, on en apprend tellement sur toi. On apprend la volonté que tu as, la détermination, la révolte aussi envers le système actuel, les gens actuels. On a le même avis sur tellement de choses. Tu ne me complètes pas, mais t'es comme un prolongement de moi et inversement dans un bon nombre de sujets. Peut-être que je dis simplement ça car t'es mon dernier repère en date et que j'aurai une toute autre idée dans quelques temps. Mais ce n'est pas certain. Tu sais ... En se retrouvant, dans tes bras, sur ce banc, tu m'as dit que tu avais des regrets. Je t'ai confié que j'en avais aussi et, d'une voix quasiment parfaitement commune, nous avons évoqué notre potentiel non exploité. Ce petit quelque chose inexplicable qui nous lie, qui fait qu'on est si bien ensemble, et qu'on aurait pu l'être encore mieux. Cette sorte d'étincelle à chaque baiser, chaque rire, chaque expression faciale ou dégoût envers le monde qui nous entoure. J'aurais ainsi aimé profité de notre dernière nuit ensemble, j'ignorais qu'elle était la dernière. J'aurais aussi aimé profiter de notre dernier baiser la dernière fois, cette dernière caresse. Je crois me souvenir que le dernier mot que je t'ai adressé était "Ouais !" dit sur un ton amical. J'aurais aimé plutôt me souvenir de notre dernier fou rire ou de ton ultime sourire. Qu'on est con parfois ... Et maintenant, je m'en veux pour cela.
Je me souviens avoir pensé il y a quelques temps que je voulais simplement un "gentil garçon". C'était faux. Je veux quelqu'un qui me fasse vibrer, oublier la notion du temps, grandir, apprendre, rire, me mette en paix. Bref, ce que je ressentais quand je partageais un moment avec toi. En fait, je ne pense pas avoir peur de ne plus rencontrer quelqu'un. J'ai pris de la confiance, je pense en être capable et que cela pourra se reproduire d'une façon ou d'une autre. Ce dont j'ai peur, c'est de ne plus retrouver une personne comme toi, avec qui l'étincelle était si intense et évidente. J'ai peur car je ne sais pas du tout ce qui arrivera et si je pourrais attendre quoi que ce soit. Je suis célibataire, mais prise quand même. On se reparlera très certainement, tout n'est pas parti en poussière à coups d'insultes et de reproches vexants. Mais ... Je ne veux pas que tu passes à autre chose comme si de rien n'était. Ma plus grande hantise c'est que tu m'oublies totalement, comme si je n'avais pas existé, que tu oublies tout ce potentiel qu'on aurait pu et du exploiter. En fait, je crois que je m'en fiche que d'autres filles te touchent, que tu touches d'autres filles. Je ne veux simplement pas qu'il y ait des sentiments envers elles. Égoïstement, je veux que tes sentiments restent pour moi aussi longtemps que j'en garderai pour toi.
Aller aux quais, visiter ce château, regarder cette conférence, faire ce voyage, et un tas de trucs stupides. On aurait du faire tout ça. Dans un autre destin, on aurait fait tout ça. En 7 mois, c'est peu 7 mois, mais j'ai découvert tellement de trucs grâce à toi. Les tacos (turcs, attention ! Ils sont pas bons les mexicains), ce superbe bar, ces petits détails sur les États-Unis, la NBA et le basket en général, des films, des séries, et probablement des détails qui ne me viennent pas à l'esprit mais qui restent en moi.
Je me sens tellement stupide à écrire tout ça, à mettre ces mots forts sur ça. Comme si tu étais indispensable à ma vie, comme si j'avais besoin de toi pour respirer ! J'ai passé toutes ces années sans toi ! Oui, évidemment, je peux vivre sans toi. Je n'ai pas besoin, à proprement parler, viscéralement de toi. J'ai juste envie de partager des moments avec toi, car c'est Toi et qu'il y a quelques choses de spécial dans chaque chose banale. En fait, je crois que j'essaye de me dire que tu ne me convenais pas du tout, que je m'accroche à toi pour aucune raison valable. Mais tu sais quoi ? Je m'accroche quand même. J'essaye de ne pas y penser à tout ça car si j'y pense, je trouverai toujours une raison me faisant regretter les moments passés, les discussions, les rires, les bêtises. Je trouverai toujours quelque chose me faisant dire "J'aurais aimé que ça ne finisse pas". On est dans une société de consommation où les gens se consomment et se consument, y compris en amour. On se prend comme des objets, puis on se jette, on passe à autre chose aussi aisément. Ça ne marche pas ainsi dans mon esprit, voilà pourquoi tout ce que j'entreprends est si pénible.
C'est pitoyable. Des mots si forts, comme si la mort nous séparait. Non. Mais aujourd'hui, je suis énormément meurtrie et triste. Je suis blessée de revenir au même point, sur lequel on s'est pourtant mis d'accord, à contrec½ur. Une partie de moi est si confiante pour notre futur et sait que ce n'est pas fini. Il faut juste effectuer notre évolution, comme convenu. J'aimerais admettre que je n'étais pas prête car j'étais toujours blessée et n'avais donc pas le bon état d'esprit. J'aimerais aussi que tu admettes que tu as été blessé bien plus profondément que tu ne le penses et que tu te réfugies et te caches derrière certaines choses. Une autre est effrayée et meurtrie de se dire que c'est terminé, probablement pour toujours. Un jour je relirai peut-être ses mots le sourire aux lèvres, me disant à quel point j'avais raison ou à quel point j'étais sotte. Dans tous les cas, je les relirai.
Je crois qu'il n'y a plus qu'une chose à faire : laisser faire le destin. Il sait mieux que quiconque ce qu'il fait. En attendant, je te souhaite tout ce qu'il faut pour que tu puisses évoluer sainement et paisiblement. Je me le souhaite aussi. Nous sommes en phase de devenir la meilleure version de nous-mêmes.
Je retiendrai de nos derniers moments partagés, sur ce banc, les sentiments qu'on s'est confié toujours avoir et le fait qu'il y a une différence entre la théorie et la pratique.
Comme la fois d'avant, je te le dis à nouveau : "Merci pour tout".
A très bientôt.
 
Céline

Tags : Mes textes.©

~ LP ~ 09/04/2017


"I'll never get to heaven 'cause I don't know how."

Tags : LP

28/01/2017


Mon amour,
Demain ça fera une semaine. Une semaine que je suis totalement tombée sous ton charme, que j'ai sauté le pas en t'embrassant. Jamais personne ne m'a plu autant. Et pourtant, je doute. Déjà.
C'est allé si vite. Tellement est arrivé en si peu de temps. Même pas un mois après notre rencontre que nous étions déjà ensemble. Tu sais ... J'ai tellement eu mal, j'ai tellement souffert. J'ai souhaité la mort comme médicament, j'ai pleuré à devenir moi-même larme, j'avais fait de la souffrance et de la tristesse une partie intégrante de moi-même, je m'étais habituée à la douleur jusqu'à m'étonner de sa progressive disparition, j'étais anesthésiée par mon cauchemar. J'étais morte, mais je l'acceptais. Je n'aurais pas cru tomber sous ton charme si facilement, comme je n'aurais pas cru douter à ce point si rapidement. A chaque action, je doute. Je me prépare à ton abandon, à une quelconque trahison de ta part, à une quelconque erreur de la mienne. Tu sembles si parfait. Cela cache bien quelque chose, non ? C'est impossible, où est donc la chute ? Je m'y prépare, elle finira bien par arriver, non ? Je suis dans le flou, j'ai tellement peur. Je n'ose pas te le dire tu sais ... Tu ne comprendrais pas. Tu ne connais pas mon parcours, tu n'as pas vu ma chute aussi brutale que destructrice. J'ai également peur qu'en sachant tout tu m'abandonnes ... Je crains d'être à nouveau tombée dans un engrenage qui me dépasse. Un engrenage amené de la plus belle des manières, mais qui m'a tenue par une attirance indescriptible. Tu es tout ce qui m'attire, tu es tout ce que j'ai toujours voulu. Je t'ai désiré et enfin je t'ai. J'ai ce que j'ai toujours voulu, tu m'apportes autant de bonnes choses que tu le peux mais cela réveille le putain de désordre en moi. Le passé ne peut-il pas me laisser tranquille ? Est-ce donc trop demander d'aimer et d'être aimée sans se soucier de rien ? Je suis fatiguée de tout ça ... Je ne le supporte plus. Prends-moi, parle moi, souris moi, laisse moi te rendre heureux et que ça ne s'arrête jamais. Par pitié ...
Je sais que si tout tombe, je sombre. Je le sais car mon c½ur n'est plus apte à supporter ça. Il est abîmé, il est remis en ordre artificiellement. Je t'en prie, je t'en supplie, prends-en soin. Je ne veux pas tout ça, je te veux toi, je nous veux nous. Regarde-moi, je t'en supplie, prends soin de moi. Je suis déjà morte une fois. Une seconde fois me serait fatale.
Mon amour, que cette semaine se poursuive encore et pour toujours.
 
C.
 
 
 

Tags : Mes textes.©

~ Shel Silverstein ~ 16/01/2017


"But all the magic I have known, I've had to make myself."

Tags : SHEL SILVERSTEIN - MAGIC

01/01/2017


 





Heureuse. Complète. Excitée. Rêveuse. Aveuglée. Peureuse. Brisée. Trahie. Déçue. Triste. Vivante.
C'est terminé. 2016 est parti et ne reviendra plus jamais. Il est temps de se concentrer sur un autre livre, de nouvelles pages à écrire, raturer ou arracher. Naturellement, 2016 n'est pour autant mort. Il vivra encore en nous. Par des souvenirs, des éclats de rire, des regrets ou encore des larmes. Notre situation ne change pas à l'instant même où nous basculons dans la nouvelle année. Il n'y a que les faibles d'esprit pour penser cela. Mais il s'agit d'un nouvel espoir qui commence, et de beaucoup d'opportunités d'apprendre qui se présentent. Les années ne se ressemblent pas toutes mais elles ont en commun d'être d'excellentes professeures. J'ai tellement appris en 2016. Pendant ces 12 mois, j'ai été heureuse comme je n'aurais pensé l'être, j'ai découvert ma voie, j'ai vécu une partie de mon rêve, j'ai décidé d'emprunter un autre chemin, j'ai également souffert et ai voulu mourir. Mais je suis vivante. De nouvelles opportunités s'ouvrent à moi et je souhaite plus que jamais les saisir. Je veux que 2017 symbolise plus de rires que de larmes, plus de joie que de peine, plus de paix que de guerres. Je veux que 2017 soit la plus belle année, jusqu'aux prochaines.
Noyez-vous dans la démesure. Riez, profitez des choses simples, soyez en forme, vous et tous ceux que vous aimez. Aimez, aimez de toute votre âme car il n'y a que l'amour qui est quand vous ne serez plus. Donnez, offrez. Vous n'êtes pas seul, vous ne le serez jamais. Rendez heureux, soyez heureux. Apprenez, grandissez, retenez les plus belles leçons possibles. Relevez-vous, s'il vous plait. Battez-vous. Il n'est jamais trop tard. Croyez, espérez, soyez insatiable de rêves et d'espoir. Profitez.
L'année est à vous.
 
C.

Tags : Mes textes.©

07/09/2016





Je pense avoir aujourd'hui besoin d'écrire. Peut-être pour me soulager, peut-être aussi pour pouvoir me souvenir si un jour ça ne va pas. Les paroles s'envolent et les écrits restent, n'est-ce pas ?
J'espère avoir effectué un nouveau départ. Tu sais, je t'aime et je t'aimerai toujours. C'est ainsi. Tu es une personne formidable et je ne veux jamais avoir à te détester, pour rien au monde. Tu es la première personne que j'ai pu toucher, embrasser et véritablement aimer. Tu es le premier à m'avoir embrassée, touchée et aimée. A force de trop t'aimer, j'en ai oublié qui j'étais. Je n'existais plus, je ne vivais qu'à travers toi. Pourtant, malgré tout l'amour qu'on peut porter à une personne, je pense qu'il ne faut jamais oublier qu'on sera toujours quelqu'un : un corps, une âme, des envies. Et cela, personne ne pourra jamais nous le voler. On peut vivre avec les autres, jamais pour les autres, tout comme eux ne peuvent pas vivre pour nous. Je suis la seule à pouvoir respirer, à pouvoir penser. Je suis maître de Moi. Après tout, on rencontre son âme s½ur : une âme qui se rapproche de la nôtre, nous complète, mais qui reste une âme en soi, donc distincte et autre. 
Ainsi, je n'ai pas répondu à tes attentes, comme tu n'as pas répondu aux miennes. Tu t'es probablement trop vite fermé, brusqué, et tu en as peut-être oublié ce dont j'avais réellement besoin. Nous nous sommes alors retrouvés dos à dos, et non plus face à face.
Que faire ? Se séparer bêtement ? Oublier ces moments de rire, ce feu qu'il y avait au début et que nous avons récemment mis de côté ? Oublier que nous sommes tombés amoureux et le sommes toujours au fond de nous ? Oublier que l'un a existé pour l'autre ? Je m'y refuse. Je pense que ce dont nous avons besoin est simplement une pause. Une pause de quelques temps, quelques mois, peut-être un an. Impossible de dire. Simplement une pause pour se retrouver nous mêmes et voir ensuite si l'on peut se retrouver ensemble. Une pause sans pour autant s'oublier. Toujours garder le lien même s'il sera différent pendant cette période.
Si à la suite de cette parenthèse nous retombons dans les bras l'un de l'autre, alors nous saurons que nous sommes faits l'un pour l'autre et que nous devons continuer à parcourir notre chemin main dans la main. Si cette envie n'est pas partagée, alors nous pourrons en conclure que nous ne sommes pas âmes s½urs.
Tu sais, je mentirais si je disais que je ne priais pas pour tout que redevienne comme avant. Je te veux et je n'ai pas envie d'aimer une autre personne. Je pense sincèrement que malgré nos différences, tu es la personne qu'il me faut et qu'il faut simplement se remettre dans le droit chemin. Je crois que tu es ma moitié et je pense être la tienne. Évidemment, si ce sentiment n'est plus partagé, je serais triste. T'imaginer avec une autre me fend le c½ur. Mais je préfère que tu sois heureux avec une autre que malheureux avec moi. Si tu es malheureux, je le suis aussi. Je te serai toujours reconnaissante pour ce que tu m'as apporté, sur ce que j'ai pu découvrir grâce à toi. Prends soin de mon c½ur car tu en auras toujours un bout.
Oui, l'attente sera longue. Oui, ce sera parfois dur. Mais je sais que c'est nécessaire, pour nous. Mais les réponses arrivent quand on s'y attend le moins et la vie n'est qu'un énorme jeu de patience. Il est parfois très compliqué d'attendre mais le pire serait de ne pas savoir. Je sais ce que je veux maintenant : Toi et Moi à nouveau, si et seulement si cela nous rend heureux. Mais pour cela, l'attente s'annonce longue. Je suis prête à la subir si elle me permet de savoir si tu es celui qu'il me faut, ou non ...
 
C.
 

Tags : Mes textes.©

15/07/2016




Il y a 5 jours, nous étions tous réunis. Pas de distinctions de religion, d'origine sociale ou étrangère.Les gens chantaient haut et fort la Marseillaise, d'une force commune. Les inconnus semblaient tous se connaître. Nous étions tous réunis dans la joie, le bonheur et l'euphorie. Aujourd'hui, nous le sommes dans la tristesse, la colère et l'incompréhension.
J'ai le c½ur brisé. J'ai le c½ur brisé de voir qu'en 2016, nous pouvons soigner des maladies incurables il y a quelques années, nous pouvons faire tenir des milliards d'informations dans une puce microscopique, nous pouvons être de plus en plus proches tout en étant éloignés, nous pouvons encore faire des massacres pour des raisons abjectes. Qu'il est triste de se dire qu'en 2016 nous semblons plus proches de l'Homme de Cro-Magnon que du Siècle des Lumières.
J'ai le coeur brisé de savoir que des enfants dont les vacances viennent juste de commencer vont apprendre aujourd'hui qu'un de leur camarade est parti en grandes vacances et ne reviendra pas, que des couples ont été séparés plus tôt que prévu, que des proches et des familles vont désormais se retrouver orphelins d'un être cher.
Peu importe le nom que nous donnons à notre Dieu, peu importe si nous y croyons ou non, Il ne sera jamais une excuse légitime pour tuer. Certains actes s'expliquent, mais ne sont pas pour autant pardonnables.
Je pense à toutes ces victimes, leurs proches. Mais je pense aussi à tous les médecins, les forces de l'ordre, et tous ces inconnus qui ont aidé d'une manière ou d'une autre, qui ont sauvé une vie ou qui ont rendu moins douloureuse sa fin. Ces personnes que les médias occultent de trop, puisqu'ils préfèrent nous montrer des images d'horreur, plus vendeuses sans doute.
Mais surtout, malgré cette peine et ce choc que le monde entier vient de ressentir, n'oublions jamais que la France est et restera le plus beau pays du monde. Nice continuera de briller et de faire autant rêver. N'oublions jamais que les bons moments ne durent pas éternellement, mais que les mauvais non plus. Nous pouvons tomber, nous nous relèverons toujours.
La France est le pays de l'amour. Et aujourd'hui ne fera pas exception.



C.

Tags : Mes textes.©

~ Georges Orwell ~ 05/06/2016


"Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre."

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